Dernières nouvelles

Nouvelle publication en ligne : Tradition celte : le druidisme

12 avril 2021

Les Celtes, nos ancêtres fameux, mais dont la civilisation et surtout la tradition, occulte car fondée sur l’oralité, conservent de larges pans d’ombre, continuent à nous fasciner. Pourrons-nous faire la lumière sur le druidisme ? Volontiers énigmatique et empreint d’incertitudes, il ouvre des domaines infinis, allant de la science du chêne à la métaphysique, incluant monisme et polythéisme, de la symbolique poussée à l’extrême à une inénarrable mythologie, où les arbres s’affrontent au combat en rangs serrés, de la médecine conventionnelle à la magie cérémonielle ou talismanique, de l’appréhension du Sidh (Autre monde) à la connaissance intuitive de l’alphabet oghamique. Quand on embrassait la carrière, de longues et fastidieuses études dans des disciplines variées, pragmatiques ou spéculatives, s’imposaient. Il fallait se parfaire en chaque science avant de subir, au final, une initiation, pour prétendre au titre de vate (prophète), de barde (poète-musicien) ou de druide, sorte de super-savant en tout et pouvoir siéger, parmi ses pairs, lors des assemblées qui se réunissaient dans des clairières.


Myriam Philibert, Tradition celte : le druidisme.
48 pages, 25 illustrations.
Mots-clés : druide, chêne, chaudron, Ogham, Sidh.

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Nouvelle publication en ligne : Les vichaps, l’énigme des mégalithes-dragons d’Arménie

23 mars 2021

Connus sous le nom de vichapsdragon » en arménien), d’énigmatiques menhirs découverts en Arménie suscitent depuis un siècle l’intérêt des chercheurs. Apparus sur le territoire du haut plateau arménien aux alentours du IIIe millénaire avant J.-C., leur érection s’est poursuivie jusqu’au début du Ier millénaire avant notre ère. Cela dit, on ne connaît, ni la date exacte de leur apparition, ni leur âge précis. Conséquence de leur isolement, loin des zones habitées, aucune matière organique susceptible d’être datée par carbone 14 n’a en effet pu être recueillie. À cette difficulté s’ajoute le fait que ces mégalithes sont vierges d’inscriptions. Monuments religieux d’importance régionale majeure, tant du point de vue artistique que rituel, les vichaps conservent aujourd’hui tout leur mystère. Qui les a érigés, et pourquoi ? Quelles divinités incarnent-ils ? Autant de questions auxquelles cet article tente entre autres de répondre.


Lousine Terteryan, Les vichaps, l’énigme des mégalithes-dragons d’Arménie.
17 pages, 18 illustrations.
Mots-clés : vichaps, mégalithes-dragons, Arménie, vénération de l’eau, Toison d’or, iconographie des vichaps.

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Nouvelle publication en ligne : Glozel, la troisième vague

1er février 2021

Aujourd’hui authentifié par de nombreuses datations, le site de Glozel n’en reste pas moins difficile à comprendre. L’étalement des dates obtenues, la difficulté d’insérer les artéfacts dans un contexte archéologique précis, conduisent au mieux à des interprétations boiteuses, et au pire à une impasse. Un livre récemment paru, signé d’un historien français, offre peut-être enfin une solution innovante et cohérente à cet éternel casse-tête archéologique que constitue Glozel.

Jacques Gossart, Glozel, la troisième vague : Réflexions autour d’un livre atypique.
8 pages, 8 illustrations.
Mots-clés : Glozel, Néolithique, écriture, datations, thermoluminescence, archéomagnétisme.

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Nouvelle publication en ligne : Déesses mères préhistoriques et matriarcat

8 janvier 2021

L’art paléolithique encourage rêveries et fantasmes. On oublie l’animal et les combats titanesques qu’il livre, pour se focaliser sur des corps. Préhistoriens et curieux s’enflamment à la vue d’une féminité triomphante et naît le «mythe » de la Déesse Mère et du matriarcat qui suscite inévitablement la controverse. Des thèses opposées s’affrontent devant ce magnifique livre d’images qu’est la grotte ornée. Vient le néolithique et la femme s’impose – Déesse Terre – régentant culture et prospérité. Puis, changement climatique ou bouleversement des mentalités, l’homme se rebiffe et reconquiert le monde, imposant patriarcat et esclavage. Ce schéma n’est-il pas sommaire et réducteur ? Le couple a été oublié ! Est-on passé, dans la fureur de la guerre, d’un règne de la mère à des états cadrés et despotiques ? Le sujet épineux de la Déesse et du matriarcat continue à alimenter les discussions interminables des spécialistes.


Myriam Philibert, Déesses mères préhistoriques et matriarcat : La controverse.
22 pages, 12 illustrations.
Mots-clés : Vénus, vulve, grotte, maternité, matriarcat, dualité.

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Meilleurs vœux

23 décembre 2020

L’équipe de Kadath vous présente ses meilleurs vœux pour 2021
et vous donne rendez-vous dès le mois de janvier,
avec de nouveaux articles.


Nouvelle publication en ligne : Le mystère des déformations crâniennes

2 décembre 2020

Cet article revient sur l’énigme des déformations crâniennes intentionnelles qu’on retrouve sur une échelle spatiale et temporelle extrêmement étendue. Le corps est à la base de ce qui fonde l’être humain. Il est une partie de l’identité individuelle mais aussi, par la manière dont il sera marqué, habillé, mis en scène…, de l’appartenance à une identité groupale, culturelle, religieuse. Une caractéristique universelle du fonctionnement psychique est de projeter sur l’environnement et la construction de l’univers le fonctionnement interne et corporel individuel. La symbolique du crâne a ainsi traversé l’histoire et les cultures, laissant sa trace dans l’inconscient collectif.

Régine Gossart, Le mystère des déformations crâniennes : Témoignage de l’universalité de l’espèce humaine.
8 pages, 5 illustrations.
Mots-clés : crâne, inconscient collectif, universalité du corps et de l’être générique.

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Nouvelle publication en ligne : La déesse monstrueuse

22 octobre 2020

Cet article explore la relation des oiseaux et des serpents avec les anciennes déesses. Au début de l’âge historique, les déesses oiseaux / serpents étaient l’incarnation d’une totalité aux aspects complémentaires : elles manifestaient la vie, la mort ainsi que la renaissance. Elles furent donc longtemps vénérées en tant que dispensatrices de la vie mais dans leur variante mortifère, elles se métamorphosèrent souvent en sorcières ou en monstres, devenant ainsi un objet de moquerie et de haine.
Au sommaire : les iconographies aviaires et ophidiennes dans l’Europe néolithique et aux débuts de l’ère historique, les déesses-oiseaux irlandaises et germaniques, l’Indo-Aryenne Nirṛti (déesse-serpent et déesse-oiseau), les déesses-oiseaux et serpents de l’Europe de l’Est (Scythie, Roumanie, régions baltiques), les prolongements du culte de la déesse «primordiale » jusqu’à nos jours.

Miriam Robbins Dexter, La déesse monstrueuse : Dégradation des anciennes déesses aviaires et ophidiennes en monstres et sorcières de l’âge historique.
18 pages, 12 illustrations.

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Appel à collaboration

18 août 2020

Un des objectifs de Kadath est de présenter régulièrement des travaux anglo-saxons au public francophone. Mais aujourd’hui, notre petite équipe rédactionnelle ne peut plus prendre en charge l’ensemble des traductions, et nous sommes donc à la recherche de traducteurs bénévoles, disposés à nous aider dans cette importante tâche.
Alors, si vous vous sentez une âme de vulgarisateur, n’hésitez pas à nous contacter et à rejoindre notre équipe.
Nous vous procurons la documentation nécessaire pour traduire l’article de l’anglais ou de l’américain, et nous vous aidons pour la mise en forme définitive


Nouvelle publication en ligne : Quel futur pour Glozel ?

4 août 2020

Quoi de neuf à Glozel ? Loin du battage médiatique qui a longtemps pollué l’atmosphère de ce site, sans doute le plus polémique de toute l’archéologie française, des chercheurs œuvrent désormais en toute discrétion pour faire avancer la recherche, sollicitant aussi bien la linguistique que l’archéologie, la géologie, l’archéogéographie, la typologie ou encore la toponymie. Et quoique modestes encore au regard des travaux à réaliser, les résultats sont prometteurs.

Jacques Gossart, Quel futur pour Glozel ?
16 pages, 16 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : La civilisation de l'Indus et le mythe aryen – Tome quatrième –

18 juin 2020

Dernier des quatre volumes consacrés à la civilisation de l’Indus, cet article aborde l’épineuse question de la fin de cette brillante culture. À l’heure actuelle, il existe plusieurs hypothèses pour expliquer sa disparition : invasions, causes naturelles ou catastrophe d’origine exogène. Chacune de ces hypothèses est replacée dans son contexte et fait l’objet d’une analyse critique. L’article se conclut par une synthèse générale des différents thèmes abordés dans les quatre tomes.

Jacques Gossart, La civilisation de l’Indus et le mythe aryen (tome IV).
25 pages, 16 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : L’archéoastronomie aujourd’hui : une discipline en plein essor

6 mai 2020

Le tumulus du Magdalenenberg : voici une incitation à redécouvrir l’archéoastronomie et ses avancées actuelles. Tout d’abord considérée comme «étrange » pour ne pas dire farfelue, l’archéoastronomie s’affirme solidement avec des personnalités comme Alexander Thom. Le mégalithisme, les tertres et les édifices à caractère religieux de la protohistoire sont replacés dans un contexte stellaire et dans une perspective où l’orientation a valeur absolue. De Göbekli Tepe à Corent en Auvergne, en passant par Ouessant, Guadalperal, la maison cosmique de la Couronne ou Goloring, un corpus de sites donne vie à une démarche rigoureuse, bien que spéculative.

Myriam Philibert L’archéoastronomie aujourd’hui : une discipline en plein essor.
38 pages, 38 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : La civilisation de l'Indus et le mythe aryen – Tome troisième –

26 février 2020

Troisième et avant-dernier volet de la série de textes consacrés à la civilisation de l’Indus, cet article fait le point sur l’écriture et la religion. Ces deux sujets, par ailleurs étroitement liés, suscitent encore aujourd’hui de nombreuses théories contradictoires. Ainsi en est-il pour les quelque cinq mille inscriptions répertoriées à ce jour : alors que certains linguistes tentent toujours d’en percer la signification, d’autres refusent d’y voir même l’expression d’une écriture. La religion quant à elle divise tout autant les spécialistes, partagés sur l’interprétation à donner aux rares témoins archéologiques disponibles. C’est donc vers d’autres horizons qu’il faut se tourner, pour l’essentiel une riche iconographie et une comparaison avec les croyances pré- et post-harappéennes.

Jacques Gossart, La civilisation de l’Indus et le mythe aryen (tome III).
47 pages, 33 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : Le calendrier géto-dace de Sarmizegetusa II

4 février 2020

Faisant suite à une première partie consacrée aux bases de l’astronomie antique (octobre 2019), cet article nous emmène sur le site roumain de Sarmizegetusa. Construite et occupée par les Daces entre 82 avant et 107 après J.-C., la cité était à la fois centre religieux, militaire et politique. Son imposante zone sacrée comprenait un certain nombre de structures circulaires et rectangulaires, faites de blocs de pierre et de pieux de bois. Les éléments de cet espace sacré, souvent qualifié de Stonehenge roumain, constituaient un instrument de mesure d’une grande précision, à la fois calendrier solaire et lunaire, et règle à calcul.

Patrick Darcheville, Le calendrier géto-dace de Sarmizegetusa – II. Les Daces et leur calendrier.
21 pages, 29 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : Le calendrier géto-dace de Sarmizegetusa I

7 octobre 2019

L’objectif premier de cette étude en deux parties est de présenter le complexe archéoastronomique de Sarmizegetusa. Ce remarquable site roumain, œuvre du peuple dace, est largement méconnu au-delà des frontières du pays et mérite de ce fait d’être présenté en détail aux lecteurs du monde francophone. Cette description, thème du deuxième volet du dossier, fera évidemment appel à de nombreuses notions d’astronomie. Aussi l’auteur a-t-il jugé utile de faire précéder la visite du site par quelques notions de base en cette matière, en rapport avec les connaissances dans l’Antiquité ; simple rappel pour certains, mise à niveau bienvenue pour d’autres.

Patrick Darcheville, Le calendrier géto-dace de Sarmizegetusa – I. L’astronomie antique.
11 pages, 12 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : Nazca Lines et géoglyphes d’Amérique précolombienne

2 septembre 2019

Nazca fait rêver, suscitant controverses et mystères. À l’infini, énigmatiques, des pistes parcourent la pampa. Des trouvailles, surprenantes, replacent le Pérou au premier rang de l’archéologie mondiale. En 2018, l’annonce officielle de la découverte de nouveaux tracés sur le sable (ou géoglyphes) antérieurs à notre ère sème l’émoi. Palpa surgit avec ses personnages mythiques. Ce n’est pas tout ! La ville sainte de Cahuachi, qui surplombe cet ensemble, dévoile des temples, des techniques hydrauliques intrigantes et une civilisation florissante pendant près de mille ans. Rituellement, la cité est ensevelie et l’empire Huari s’impose. Les fouilles récentes ont mis au jour les plus anciennes pyramides américaines, en lien avec les géoglyphes les plus archaïques. La recherche est axée sur les mythèmes livrés par les dessins que le désert a préservés…

Myriam Philibert, Nazca Lines et géoglyphes d’Amérique précolombienne : nouvelles découvertes.
40 pages, 22 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : Île de Pâques : l’origine de l’écriture rongorongo

14 août 2019

À l’heure actuelle, les énigmatiques signes de l’île de Pâques – les rongorongo (ou koahau rongorongo, les «bois parlants ») – défient toujours la sagacité des chercheurs et alimentent une controverse plus vive que jamais. Pour certains, il s’agit bien d’une écriture, ce qu’ils tentent de démontrer, preuves à l’appui. Mais pour d’autres, les rongorongo ne sont qu’une pré- ou proto-écriture, voire même un simple code mnémonique fonctionnant tel un pense-bête pour supporter un récit, indépendamment de toute logographie. En outre, d’autres chercheurs encore contestent le fait même que les rongorongo puissent être d’origine pascuane. Face à ces hypothèses et opinions contradictoires, François Dederen, amateur averti et l’un des rares scribes des rongorongo hors Rapa Nui, faire part ici de son sentiment concernant leur origine.

François Dederen, Île de Pâques : l’origine de l’écriture rongorongo.
15 pages, 21 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : La civilisation de l'Indus et le mythe aryen – Tome deuxième –

2 mai 2019

Faisant suite à un premier article de présentation de la civilisation de l’Indus – ou civilisation harappéenne – paru en mars de cette année, ce deuxième volet tente d’apporter des réponses aux questions touchant à l’origine des Harappéens. De quels parents cette brillante civilisation est-elle née ? Fut-elle d’origine locale ou importée ? Qui sont ces Indo-Européens connus sous le nom d’«Aryens » et quel rôle jouèrent-ils dans l’histoire harappéenne ?
Au sommaire de ce tome II :

    • Enfants de tous pays. - Les Harappéens sont-ils des Dravidiens ? - À la découverte des premières cités pré-harappéennes.
    • Les Indo-Européens, un bref état des lieux. - L’historique des recherches, de la Renaissance à nos jours. - Les théories actuelles.
    • Les Aryens et l’hypothèse indienne. - Les Ārya, ce qu’ils sont et ce qu’ils ne sont pas. - Quel fut leur rôle dans l’histoire du sous-continent indien ?
Jacques Gossart, La civilisation de l’Indus et le mythe aryen (tome II).
51 pages, 17 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : La civilisation de l'Indus et le mythe aryen – Tome premier –

6 mars 2019

Lorsqu’il s’agit de nommer les premières grandes civilisations des premiers temps de l’histoire, ce sont l’Égypte et la Mésopotamie qui viennent naturellement à l’esprit. Un autre centre civilisationnel contemporain est par contre largement méconnu alors qu’à son apogée, l’étendue de sa zone d’influence fut bien supérieure à celles du royaume de Sumer et de l’Égypte pharaonique ; on le connaît généralement sous les appellations de «civilisation de l’Indus » ou «civilisation harappéenne ». Une culture brillante et originale, qui donna sa pleine mesure dans le bassin du fleuve Indus au troisième millénaire avant notre ère, avec ses grandes cités telles Harappa et Mohenjo-daro. Une culture qui, dans certains domaines comme l’urbanisation, n’eut pas son égale dans le monde antique. Une culture mystérieuse aussi par bien des aspects. Fut-elle d’origine locale ou importée ? Pourquoi et comment disparut-elle ? Quel fut le rôle que jouèrent, dans son histoire, les Ārya, connus en Occident sous le nom d’Aryens ? Que peut-on dire de l’écriture harappéenne, à ce jour indéchiffrée ? Autant de questions qui seront abordées par Jacques Gossart dans une suite d’articles à paraître durant les prochains mois.
Au sommaire de ce premier tome :

    • De l’Inde et de l’Indus : historique des découvertes ; géographie et climat ; l’Inde préhistorique.
    • Les Harappéens au quotidien : activités politiques, économiques et artistiques ; visite de quelques grands centres urbains.
25 pages, 17 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : Les Celtes : anciennes controverses, nouvelles hypothèses

11 février 2019

Toutes les théories, des plus sérieuses au plus farfelues, courent depuis toujours à propos des Celtes. Qui étaient-ils ? D’où venaient-ils ? Dans quelles circonstances s’installèrent-ils en Occident et quelle fut leur évolution ? Le mot « celte » recouvre-t-il une ethnie, une langue, une culture ? À toutes ces questions, Myriam Philibert apporte des réponses claires, et surtout nuancées. Au sommaire de cette synthèse très complète :

    • Introduction (qui sont les Celtes, définitions, histoire et archéologie).
    • Les Indo-Européens (chalcolithique européen, céramique cordée et campaniformes, les hypothèses steppique et anatolienne, Indo-Européens et non Indo-Européens).
    • Celtes, Gaulois et linguistique (les langues indo-européennes, pré et proto-indo-européen, les langues du groupe celtique, le gaulois, les Celto-Ligures).
    • Dossier ethnoculturel (les peuples, la guerre, la vie quotidienne, littérature et mythologie celtique, vie religieuse).
    • Archéologie et histoire (la question celte aujourd’hui, l’âge du bronze, le déroulement de « l’histoire » celte, les particularismes régionaux, Celtes et Bretons).
    • Celtes et celtomanie aujourd’hui (les Celtes dans le monde romain, le chaudron d’immortalité, le néo-druidisme, la celtomanie).
73 pages, 37 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : L’Égypte entre science et religion : Les carnets inédits d’Enel

15 novembre 2018

De toutes les religions antiques, celle de l’Égypte ancienne est sans doute la plus connue de nos contemporains, et elle constitue un des sujets obligés de toute production moderne – livres, conférences, films… – traitant plus ou moins du pays des pharaons. Mais la manière d’y aborder la spiritualité est à peu près toujours la même. Un livre publié au début de 2018 va à contre-courant de la vision stéréotypée généralement présentée au public : on y découvre une religion égyptienne sensiblement différente, bien plus riche que dans les approches conventionnelles. L’auteur de cet ouvrage est Michel Vladimirovitch Skariatine, plus connu sous son nom de plume : Enel. Jacques Gossart présente cette œuvre posthume à tirage confidentiel et en analyse quelques chapitres significatifs.


21 pages, 11 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : Les Premiers Américains n’en finissent plus d’arriver !

27 août 2018

La découverte du squelette de Naïa, dans une grotte du Yucatán, avait conduit Michel Dethier à publier, en 2014, un article dans lequel il essayait de faire le point sur le peuplement des Amériques. Mais de nouvelles découvertes et la remontée à la surface de découvertes (parfois très) anciennes l’amènent aujourd’hui à actualiser le problème. Il s’agit d’abord de la découverte, à San Diego (Californie), d’un site qui ferait remonter la présence de l’homme en Amérique à… 130 000 ans ! Ensuite, des découvertes de plus en plus nombreuses, particulièrement en Amérique du Sud, montrent de façon insistante que le peuplement du double continent s’est, là aussi, déroulé plus tôt que prévu et ne s’est sans doute pas fait uniquement par le détroit de Béring. Des immigrants sont sans doute arrivés par le Pacifique, et les archéologues les regroupent aujourd’hui sous le terme de «Paléoaméricains ».

55 pages, 27 illustrations.

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Nouvelle publication en ligne : À propos d’archéologie acoustique

19 mai 2018

Deuxième volet de notre série consacrée aux paléo-énergies et, plus précisément, à l’archéologie acoustique, cet article de Myriam Philibert nous dévoile, en un panorama très complet et actualisé, les différentes facettes de la science acoustique de nos ancêtres : instruments de musique du paléolithique, musique des sphères de Pythagore, étonnantes caractéristiques sonores de Stonehenge, de Chavín et des structures grecques, pots acoustiques des constructions médiévales, empreintes de sons depuis longtemps éteints… Quoique les études relatives à certains de ces sujets n’en soient encore qu’aux premiers balbutiements et relèvent toujours pour l’essentiel de la spéculation, l’auteure n’hésite pas à les aborder, avec toute la prudence et les réserves nécessaires, consciente que les progrès remarquables de cette nouvelle discipline éclaireront bientôt d’un jour nouveau ces matières encore mal comprises.

27 pages, 12 illustrations.

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Voyage en Inde et au Népal, du 1er au 20 décembre 2018.

6 avril 2018

Sur le thème « Avec eux, chez eux »,
Kadath organise,
en collaboration avec l’association « Initiations » (Bruxelles), un

voyage en Inde et au Népal,
du 1er au 20 décembre 2018.


Nos visites seront accompagnées de gens du pays,
qui nous accueilleront chez eux afin de partager repas et culture.


Au programme :

Abu Dhabi.
Escale pour une visite du nouveau musée du Louvre à la muséologie interculturelle.

Népal.
- Partage de la vie quotidienne de Népalais de Katmandou, ville aux multiples visages, entourée de montagnes et de lieux sacrés.
- Pèlerinage à Lumbini, lieu de naissance du Bouddha.

Inde.
- Plongée dans la géographie sacrée et cosmique de la vieille ville de Bénarès avec un professeur de l’université de Bénarès, spécialiste de l’architecture sacrée de sa ville.
- Échanges avec les étudiants tibétains Nyingmapa de l’université de Sarnath.
- Rencontre d’artisans de plusieurs États de l’Inde, à Delhi.

Accompagnement : Jacques Gossart, secrétaire général de Kadath, auteur de La civilisation de l’Indus (à paraître).

Intéressé ? Prenez contact avec nous :

Jacques Gossart (absent du 15 au 30 avril)


In memoriam Robert Dehon

28 mars 2018

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Robert Dehon, survenu le 12 septembre 2017, à l’âge de 72 ans.
Cofondateur de Kadath, compagnon de la première heure, Robert débuta sa carrière de chasseur de mystères à la Sobeps (Société belge d’étude des phénomènes spatiaux). C’est là qu’il apprit l’art de l’enquête sur le terrain ; une technique que cet infatigable chercheur ne cessera de perfectionner au fil des années, au service cette fois de l’histoire et de l’archéologie.
Homme chaleureux et entier, Robert vivait ses passions ; des passions qu’il s’efforçait de nous faire partager lors de nos réunions de rédaction et, lorsqu’en compagnie de son fidèle collaborateur à quatre pattes Zoltan («un sacré gaillard » qui n’avait rien d’un chihuahua !), il nous entraînait sur la piste de quelque grosse pierre perdue au fond d’un bois.
Au sein de notre équipe, Robert s’occupait plus particulièrement de mégalithisme et de géographie sacrée, et ses préférences allaient aux sites d’Europe de l’Ouest, de la Belgique à la Bretagne et de l’Angleterre à la Hollande. Il se rendait régulièrement au Royaume-Uni dans le cadre d’études interdisciplinaires sur les fameux leys, regroupant archéologues, géologues et radiesthésistes.
Puis, peu à peu, d’autres centres d’intérêt l’éloignèrent de notre équipe. C’est ainsi qu’après avoir été rédacteur en chef d’un magazine d’aviation, il se tourna vers l’étude des fortifications, fondant l’«Association Fort de la Crèche », dont il fut le président, effectuant parallèlement des recherches actives au sein de «Traces Mosanes », une association qui se consacre à l’étude du patrimoine historique et archéologique de la région de Dinant. Grand amoureux du folklore bruxelleois, Robert rédigea aussi de nombreuses et truculentes chroniques sur un blog qu’il alimentait assidûment.
Ne lui connaissant plus de famille, nous assurons ses amis, collaborateurs et complices de toute notre sympathie. So long Bob.

L’équipe de Kadath


Nouvelle publication en ligne : À propos d’archéologie acoustique

25 janvier 2018

«Au commencement fut le son »… explicitement ou implicitement, cette affirmation se retrouve un peu partout dans le monde antique, et notamment chez les Mésopotamiens, les Égyptiens, les Hébreux, les Grecs, ou encore dans l’Apocalypse de Jean. Loin d’être gratuite, cette assertion correspond à une réalité objective, ainsi que le constate Hilaire Heim, au terme d’une étude approfondie des textes, mythes, légendes et traditions des grandes civilisations préhistoriques et antiques, lesquelles peuvent dès lors être qualifiées de «civilisations du son ».
21 pages, 14 illustrations.

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